tabac

C’est aussi la dernière fois que je vous en parle sur le blog. On avait fait le cap des 3 mois, des 6 mois… Maintenant un an. On va arrêter après ? Parce que ça y est, je peux le dire, c’est fini la cigarette et moi. C’était un peu comme une mauvaise relation amoureuse. On a rompu, j’ai fait un gros travail sur moi, c’est fini.

Alors ça fait quoi ? Ça ne fait rien en fait. Parfois je me prends des moments je me dis : « Manon, you did it » et je kiffe. Je kiffe de me dire que ÇA je l’ai fait. J’ai arrêté de fumer et je n’en souffre pas.

Je fumais depuis mes 17 ans. Je fumais dès 8h du matin parfois. D’ailleurs, la cigarette c’était mon petit déj. Parfois je fumais un paquet de cigarettes en une journée, en une soirée. Parfois je fumais sans savoir pourquoi. Je fumais devant les autres, dans le visage des autres. Je fumais dans ma voiture, je fumais dans ma nouvelle voiture. Je fumais pas loin des enfants des autres, pas loin de bébés, pas loin de mon chien. Je fumais quand ça allait pas du tout, je fumais quand ça allait bien. Je fumais quand il n’y avait pas le droit, je fumais quand ça faisait bien chier tout le monde. Je fumais avant des entretiens d’embauche, je fumais parce que j’étais stressée. Je fumais parce que vraiment, j’étais énervée.

Et tout ça, c’est nul. Mais vraiment. Je crois que dans le niveau de nullité et de stupidité on est au TOP OF THE TOP ! Parce que la cigarette, c’est nul. Ca rend irresponsable. Alors oui, ça donne le cancer. Mais avant, ça rend irresponsable. On nuit aux autres… Et bien sûr on se nuit nous-même.

Alors j’ai arrêté de faire chier, j’ai arrêté de faire du mal, j’ai arrêté de fumer.

Aujourd’hui, on peut dire que j’ai économisé de l’argent (plus de 900 euros), j’ai économisé du temps, j’ai économisé mon corps (au revoir les crèves et les maladies chroniques), j’ai économisé mon souffle (coucou les footings, je vous aime).

Bref, ça vaut le coup,

Xo